Les portraits Quo Vadis

Gérard – Massicotier

Gérard contribue depuis 30 ans à la fabrication des produits Quo Vadis au sein de l’usine de Carquefou. Il a travaillé sur différentes machines, apporté sa technique, vu des milliers d’agendas défiler sous ses yeux… Il nous raconte son expérience.

Ouvrier couvertures chez Quo Vadis

Je suis massicotier dans l’atelier où l’on fabrique les couvertures des agendas, je travaille les différentes matières de couvertures : PVC, synthétique, carton, carton mousse…

Gérard, tu travailles depuis de nombreuses années chez Quo Vadis, peux-tu nous parler de ton parcours ?

Oui, je suis chez Quo Vadis depuis 30 ans ! J’ai d’abord travaillé à l’imprimerie en tant qu’aide-massicotier, je m’occupais de la coupe du papier avant pliage. Ensuite j’ai évolué en tant que concepteur-régleur, à l’imprimerie également, je travaillais sur les machines d’impression presse rotative et presse offset. Puis, j’ai travaillé dans la partie de l’usine consacrée au « façonnage » (suite d’opérations qui transforment la feuille imprimée en agenda papier), j’étais massicotier et m’occupais cette fois de la coupe du papier après pliage (cette variante dépend du produit fabriqué). Aujourd’hui, je suis massicotier dans l’atelier où l’on fabrique les couvertures des agendas, je travaille les différentes matières de couvertures.

Quelles sont les matières que tu travailles ?

Toutes sortes de matières…PVC, synthétique, carton mousse, des cartons de différentes épaisseurs.

Laquelle aimes-tu particulièrement travailler ?

Le polypro (PP) et le carton fin sont agréables à travailler.

Comment se déroule une journée chez Quo Vadis ?

Je travaille principalement sur le massicot et en fonction des besoins, il m’arrive de travailler sur la machine soudure-découpe afin de réaliser des marquages de logos, de pictogrammes et de publicités sur agendas et carnets. Je fais aussi du « brûlage » de temps en temps, je brûle les surplus de fils sur les produits à l’aide du fer à brûler.

Être massicotier, c’est comment ?

C’est bien, j’aime beaucoup mon métier. J’apprécie le fait de travailler seul, je m’organise, je sais où j’en suis, c’est propre et bien rangé ! Et je travaille dans une super ambiance, quand on revient de vacances, on est toujours content de revoir les collègues.

As-tu connu le Docteur Beltrami, fondateur de Quo Vadis ?

Oui, on le voyait souvent à l’usine. C’est quelqu’un de très humain, il avait souvent des petites attentions pour nous.